La méthode 3S400 : Comment obtenir les 360waves en 7 jours ?

La méthode 3S400 : Comment obtenir les 360waves en 7 jours ?

La méthode 3S400 : Comment obtenir les 360waves en 7 jours ?

Une méthode simple et rapide pour obtenir les 360 waves en 7 jours

 

Vous êtes sûrement tombés sur ce type de photos ou tout semble parfait. Je parle de ce type d’image que l’on retrouve souvent sur les réseaux sociaux, qui présente dans la majorité du temps un jeune gars « light skin » de préférence, avec une superbe femme à ses côtés. Le tout mentionné du hashtag « couplegoals » Généralement le mec est toujours bien présenté, ses contours sont évidemment tracer au laser et surtout, il a des 360waves soyeuses et parfaitement structurés. A ce moment, on peut avoir l’envie d’adopter cette coiffure.

Mais comment faire ? Par où commencer ? Combien de temps ça va prendre ?

Ce sont autant de questions que vous vous posez. Nous avons donc mis au point une méthode simple et rapide pour obtenir les 360waves en 7 jours

 

Avant de commencer :

  1. Vous devez vous assurer d’avoir les cheveux assez courts (1 cm de longueur est parfait)
  2. Lavez vos cheveux avec de l’huile d’olive. Cela restaure les huiles naturelles des cheveux et surtout, une fois appliquée, l’huile d’olive pénètre et hydrate jusqu’au cuir chevelu. Il suffit d’ajouter une petite quantité d’huile d’olive à votre mélange de shampoing avant de vous laver avec.
  3. Après avoir séché les cheveux, ajoutez une crème activatrice de boucle. Frottez une petite quantité sur les paumes de vos mains jusqu’à ce qu’elle soit chaude. Appliquez sur vos cheveux !

 

Application de la méthode 3S400

 

HAUT DE LA TÊTE : En partant de la couronne, commencez le mouvement de brossage par le haut de la tête, en brossant vers l’avant. Répétez 100 fois.

CÔTÉ DROIT : Mouvement de brossage en commençant par le haut de la tête puis avec un mouvement descendant. Répétez l’action 100 fois.

CÔTÉ GAUCHE : Mouvement de brossage en commençant par le haut de la tête puis avec un mouvement descendant. Répéter l’action 100 fois.

ARRIÈRE DE LA TÊTE : En partant de la couronne, effectuez un mouvement de brossage en descendant vers la nuque. Répétez également 100 fois le mouvement.

BRAVO ! Vous venez d’effectuer 400 mouvements de brossage.

Prenez votre durag et attacher le ! Conservez-le le plus longtemps possible jusqu’à la prochaine session de brossage. Si vous vous préparez à dormir, portez votre durag jusqu’au bout.

 

Fréquence d’utilisation de la méthode 3S400 pour avoir les 360 waves en 7 jours

 

La méthode 3S400 est à répéter pendant 7 jours, 3 fois par jour. C’est-à-dire, le matin, l’après-midi et le soir. Vous constaterez rapidement les résultats. Essayez d’utiliser une bonne cire/pommade capillaire ; elle aidera à discipliner le cheveu en le plaquant davantage. Privilégier un produit naturel dans la mesure du possible. La formule originale de Murray’s est excellente si vous cherchez quelque chose d’abordable. Sinon, la pommade naturelle d’Uncle Jones, faite à base de cire d’abeille indienne à 100 %, est le choix idéal.

Astuce : Vous pouvez ajouter une Wavecap par-dessus votre durag pour doubler la compression de vos cheveux. Le résultat sera d’autant plus meilleur.

 

Le matériel nécessaire pour des 360 waves en 7 jours

  • Shampooing
  • Après-shampooing
  • Huile d’olive extra-vierge
  • Pommade Wave
  • Brosse pour les waves
  • Durag ou bas de collant (si votre budget est limité)
  • Wavecap

 

Quelle brosse choisir ?

 

Pour avoir des belles waves, il est préférable de commencer au début par une coupe très courte, afin d’habituer à vos cheveux, lors de la pousse, à se coucher. Les waves seront d’autant plus définies. La méthode 3S400 est un procédé intensif. Vous pouvez commencer avec une brosse à waves douce, puis passez à une brosse moyenne et ainsi de suite. Une fois que vous ne sentez plus les poils de la brosse sur le cuir chevelu, il sera temps de passer à une brosse moyenne ou dure.

Lorsque vous choisissez une brosse wave moyenne ou dure, choisissez ce qui vous convient le mieux, en fonction des caractéristiques de vos cheveux. Prenez également en considération le temps que vous passerez à brosser vos cheveux, la fréquence d’utilisation de votre brosse et votre budget. Vous pouvez choisir parmi un grand nombre de marques différentes grâce à la grande sélection de brosses à waves. Si vous recherchez une excellente brosse à waves, vous pouvez consulter notre article sur les meilleures brosses à cheveux pour les 360 waves.

Kylie Jenner en durag, soupçonnée d’appropriation culturelle

Kylie Jenner en durag, soupçonnée d’appropriation culturelle

Kylie Jenner en durag, soupçonnée d’appropriation culturelle

Kylie Jenner est descendue dans les rues pour la semaine de la mode de New York, prête à épater ses fans et à faire parler les gens. Ce, dans quoi ces sœurs et elle excellent avec bravoure.

Assise au premier rang du défilé Jonathan Simkhai du printemps 2016, vêtue d’un costume en denim, la benjamine du clan Kardashian-Jenner à provoquer à son insu (ou pas) une vive polémique sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs de Twitter n’ont pas attendu pour répliquer. En cause, un accessoire qui couvrait ses cheveux communément appelé le durag.

 

Le durag : un accessoire assimilé à la culture afro-américaine

 

Le durag est un accessoire très en vogue dans la mode actuellement notamment chez les jeunes. Nous vous recommandons de consulter l’article que nous avons rédigé sur l’histoire du durag pour mieux comprendre ce phénomène. Pour vous faire un résumé de son origine, nous pouvons simplement vous dire qu’il est fortement assimilé aux afro-américains. Au point d’être considéré par certains comme un patrimoine de la culture afro. Il a été popularisé par le hip-hop notamment dans les années 90. C’est une sorte de bonnet, de tissu qui peut être utilisé comme accessoire de mode ou encore comme un outil servant à protéger et à maintenir en place les cheveux tressés ou ondulés. C’est d’ailleurs un accessoire très apprécié des amateurs du Wave Hairstyle.

 

Kylie Jenner en durag : un gout vestimentaire qui ne plait pas à tous !

 

Maintenant, revenons à la polémique à laquelle a été associé la jeune businesswoman. Kylie Jenner, est accusée par certains de faire ce qu’ils qualifient d’appropriation culturelle. C’est le fait pour un individu de s’approprier des éléments d’une culture étrangère à la sienne. Certains internautes se plaignent notamment du regard discriminant porté sur les noirs lorsqu’il porte le même accessoire. En effet, il est vrai que pendant de nombreuses années, et encore quelques fois de nos jours, le durag a traîné une mauvaise réputation. Souvent associé aux ghettos, au crime organisé et autres, il a même souvent été interdit par de nombreuses institutions aux États-Unis. Les noirs se voyaient ainsi refusés l’accès à de nombreux services ou faisaient l’objet d’un traitement suspicieux lorsqu’ils recouvraient leur tête d’un durag aussi appelé doorag d’ailleurs. Ce qui a révolté ces internautes est notamment le fait que lorsque Kylie Jenner est apparu avec un durag sur la tête. De nombreuses « critiques » dans le monde de la mode ont porté un regard admiratif sur sa tenue vestimentaire, poussant certains à se demander si sa couleur de peau rendait le durag plus « chic ».

 

Kylie Jenner redore-t-elle l’image du durag en le portant ?

 

En outre, certains reprochent à la star américaine d’utiliser la culture afro-américaine pour faire du business sans pour autant valoriser et créditer la communauté afro-descendante. C’est l’occasion d’ailleurs de rappeler que ce n’est pas la première fois que le clan Kardashian-Jenner est accusé d’appropriation culturelle par certains afro-descendants. Il y avait déjà eu le cas de Kim Kardashian qui avait effectué un shooting pour lequel elle avait opté pour des tresses africaines.

Alors, selon vous, Kylie Jenner ou plus globalement le clan Kardashian-Jenner fait-il de l’appropriation culturelle ? Ou le problème viendrait-il du fait que la culture africaine est mieux considérée lorsqu’elle est associée aux personnes blanches ? Qu’est ce qui permet de qualifier un acte d’appropriation culturelle ? Autant de questions qui suscitent la controverse même au sein de la communauté afro-descendante, tant les avis divergent en tout point.

Ouverture d’un Durag Shop de luxe sur Melrose Ave à Los Angeles

Ouverture d’un Durag Shop de luxe sur Melrose Ave à Los Angeles

Ouverture d’un Durag Shop de luxe sur Melrose Ave à Los Angeles

Une jeune entrepreneuse du Sud de la Californie a ouvert le tout premier Durag Shop physique. Le magasin est situé à Melrose aux USA, une rue populaire de Los Angeles connue pour ses magasins de luxe et ses restaurants. L’année dernière, avant le lancement de la boutique, l’information est devenue virale sur Twitter après avoir posté des photos des durag de luxe faits maison. Atira Lyons, 20 ans, documente son parcours sur les réseaux sociaux depuis le début de l’année. Nombre de ses followers ont fait connaître la collection de durag de luxe afin d’encourager d’autres personnes à soutenir les entreprises noires durant la crise sanitaire due au COVID-19.

 

Portrait d'une gérante d'un Durag Shop

Portrait d’Atira Lyons

 

1er Durag Shop : un business dont le produit est tendance en 2020

 

Le durag ou doorag est une couverture capillaire populaire dans la communauté noire, utilisée pour protéger les cheveux, généralement pendant le sommeil. Ces dernières années, le durag est devenu un accessoire de mode et il n’est plus seulement porté à la maison. Lyons a décidé d’apporter sa propre touche aux durags, en les fabriquant à partir de velours et de soie. La gamme de durags de la jeune créatrice est proposée en plusieurs couleurs. Ils sont les premiers du genre et ne sont normalement pas considérés comme un article de luxe. Lorsqu’elle a publié ses créations sur Twitter l’année dernière, des milliers de personnes ont manifesté leur intérêt et ont voulu savoir comment et où les acheter.

 

Présentation d'un modèle de durag bleu en velours pour la promotion d'un Durag Shop

 

Durag Shop : un commerce physique mais aussi présent en ligne

 

Peu de temps après, elle a lancé sa boutique en ligne, rendant ses durags disponibles à l’achat. Son site présentait également d’autres articles de coiffure tels que des bonnets, des turbans et des haricots, mais les durags ne sont pas les seuls articles de mode que Lyons souhaite créer. Son site s’est élargi pour inclure également des maillots de bain et des vêtements. D’ailleurs d’autres sélections seront bientôt disponibles.

 

Un business soutenu par la communauté noire

 

Même si Lyons a reçu beaucoup de soutien, beaucoup l’ont également critiquée pour avoir décidé d’installer son Durag Shop dans un quartier blanc haut de gamme plutôt que dans des quartiers noirs afin de les rendre plus accessibles à la communauté noire. Cependant, le succès est au rendez-vous. Il est dû au fait que les petites entreprises appartenant à des Noirs à travers le pays continuent de souffrir de la crise COVID-19. Dans un communiqué du 10 août 2020, elle a remercié ses partisans et a indiqué qu’elle préparait son inauguration depuis « plus d’un an et demi ».

 

Statistiques sur les entreprises noires implantées aux USA

 

Selon Forbes, les petites entreprises noires aux USA sont deux fois plus susceptibles de fermer que leurs homologues appartenant aux blancs. « Les données nationales représentatives des petites entreprises indiquent que le nombre de propriétaires actifs a chuté de 22 % entre février et avril 2020 – la plus forte baisse jamais enregistrée », selon le rapport.

Wave Check ! Une pratique très répandue dans le 360waves Game

Wave Check ! Une pratique très répandue dans le 360waves Game

Wave Check ! Une pratique très répandue dans le 360waves Game

Qu’est-ce qu’un Wave Check ?

 

Si vous êtes sur les réseaux sociaux et que vous vous intéressez aux 360waves, il y a de fortes chances que vous soyez tombé sur l’une des nombreuses vidéos populaires de Wave Check aux USA. Ces vidéos montrent un ou plusieurs étudiants qui se promènent sur le campus à la recherche d’autres étudiants qui portent des durags afin de vérifier la qualité de leurs waves !

Un Wave Check, qui signifie en français « contrôle des vagues (waves) » est aussi simple qu’il y paraît. C’est le fait de demander à quelqu’un qui porte un durag de l’enlever afin de révéler ses cheveux. Le but est simplement de voir si les cheveux de la personne qui porte le durag sont ondulés ou wavy.

Le Wave Check est également devenu une compétition. Les personnes concernées, se disputent le titre de meilleur Elite Waver.

 

 

Déroulement du Wave Check

 

Durant un rassemblement de wavers, chaque participant enlève son durag et celui qui obtient la meilleure réaction de la foule gagne généralement. C’est presque comme une battle de rap en freestyle où la foule décide qui gagne. Mais il peut y avoir des juges si le Wave Check est plus organisé.

 

D’où vient la pratique du Wave Check ?

 

On ne sait pas exactement qui a lancé la tendance « Wave Check ». En tant qu’élément de base de la culture des Waves, nous pouvons dire que, si aucune personne n’est créditée pour avoir été l’initiateur de ce mouvement, alors le crédit et la reconnaissance devraient et doivent bénéficier à la popularisation des 360waves. L’ondulation est une caractéristique des cheveux des personnes noires. Il existe donc toute une culture et un mode de vie autour du soin capillaire au sein de la communauté afro.

 

Les waves : un style capillaire parfois incompris

 

Être un waver ne s’exprime pas uniquement par le fait d’avoir des waves sur la tête. Pour certains, il s’agit d’embrasser toute la culture qui en est la source. Il ne s’agit pas seulement d’un style capillaire lambda, bien au contraire, c’est un mode de vie propre à la communauté afro qui s’est transmise de génération en génération. Tout le monde ne comprend pas cela, comme en témoignent les gros titres récents expliquant que certains administrateurs d’écoles étasuniennes prennent des mesures contre les jeunes hommes noirs qui portent des durag au sein de l’établissement, affirmant que les durags sont « le reflet de la culture des gangs ».

Il faut reconnaître que les Durag font partie de la culture noire américaine. Nous devons comprendre d’où vient la stigmatisation négative du durag.

 

Le cliché négatif du durag

 

Pour résumé, à la fin des années 80 et au début des années 90, la société américaine dans son ensemble a tout simplement placé un stigmate négatif sur les durag. Simplement parce que seuls les hommes afro-américains les portaient. De plus, sans entrer dans les détails de l’histoire de la lutte des noirs américains pour les droits de l’homme et contre l’incarcération massive, nous pouvons remarquer qu’un cliché subsiste. En effet, dans l’inconscience sociale américaine, il est facile d’associer ce bout de tissu, que seuls les hommes noirs portent, au fait d’appartenir à un gang.

À mon humble avis, nous pouvons attribuer la création de la pratique « Wave Check » à tous ceux qui ont participé activement à la culture des waves. En effet, après le début des années 2000, de nombreuses personnes ont continué à porter le durag même lorsqu’il était considéré comme démodé. Ces derniers temps le phénomène du port du durag s’est popularisé et même exporté.

 

Le durag… De nouveau à la mode ?

 

Nous voyons de plus en plus que les durag reviennent sur le devant de la scène. Deux facteurs ont permis cela. La culture des waves a toujours été préservée par les vrais passionnés. Des célébrités comme ASAP Ferg ou Drake présentaient des coiffures wavy, à savoir les 360waves ou les 180waves accompagné d’un dégradé. C’est ainsi que de plus en plus de gens ont commencé à apprécier le durag pour son aspect esthétique et non pour sa fonction principale. C’est-à-dire, maintenir les waves en place. Egalement, en raison de l’influence culturelle du hip-hop, qui va bien au-delà de la culture des waves, porter un durag comme un vêtement à part entier se démocratise de plus en plus.

 

Le durag : un élément important dans la culture des waves

 

Cela a été un choc pour les plus investis dans de la culture des waves, car depuis que les durag ont quitté la culture « hip-hop » dominante dans les années 2000, beaucoup de personnes ont ignoré le couvre-chef. Cependant, le durag n’a jamais disparu, étant donné qu’il est un élément essentiel de la culture des waves (vagues).

Le Wave Check a été lancé par de nombreuses wavers. Il s’avère que tout wavers qui se respecte doit être prêt à tout moment à retirer son durag pour mettre en valeur ses waves. C’est ainsi que le phénomène a été amorcé et à se manifesté de manière récurrente. Les wavers se réunissent pour déterminer qui a les plus belles waves et les meilleures connexions. Lorsqu’on retire son durag, dans le jargon des wavers, cela se dit « unrag ».

Vidéo Wave Check en France.

La fête du durag (Durag fest)

La fête du durag (Durag fest)

La fête du durag (Durag fest)

Cet événement honore le couvre-chef non seulement comme accessoire d’entretien du cheveu, mais aussi comme élément de base de la culture noire.

 

La fête du durag : un événement crée par deux créatifs engagés

 

Dammit Wesley, un artiste basé à Charlotte, pense que l’on peut en apprendre beaucoup sur un homme par la façon dont il porte son durag. Il y a les hommes qui font un nœud complet sur le côté, ceux qui l’attachent avec le rabat vers l’intérieur et d’autres avec le rabat vers l’extérieur. Ensuite, il y a les hommes qui ne l’attachent pas du tout et laissent plutôt les lanières flotter à côté de leurs oreilles.

L’expertise de Wesley dans l’art du nouage des durag provient de son expérience d’homme noir, entouré d’autres hommes noirs. Il décrit ces hommes portant religieusement des durag pour maintenir leurs ondulations (waves coiffure) ou protéger une nouvelle coupe de cheveux. Cette relation que Wesley qu’entretient avec le foulard l’a poussé à s’associer Lica Mishelle. Ensemble, Iïls décident ensemble d’organiser le premier Durag Fest (la fête du durag) au monde, à Charlotte, leur ville natale de Charlotte, situé en Caroline du Nord.

 

Les origines de la création de la fête du durag

 

Ce premier Durag Fest (fête du durag) s’est tenu en juin 2018 sur un parking du Camp North End, un quartier de Charlotte où une communauté artistique émergente est présente. Le festival proposait de la nourriture, de l’art, des performances musicales d’artistes locaux. Le tout saupoudré d’un esprit de camaraderie qui a apporté une nouvelle énergie passionnante qui, selon Wesley, manquait aux Noirs de la ville. On recense plus 1 200 personnes qui ont participé à ce festival, chacune d’entre elles portant des vêtements de différentes textures, couleurs et longueurs.

 

L’expression artistique autour du durag

 

Certains participants ont choisi de s’en tenir aux styles de durag classiques (Exemple : durag noir, durag monocolore). Tandis que d’autres l’ont customisé avec des pointes métalliques dépassant du haut ou avec des tissus de fourrure. Suite à ce succès, le duo a organisé un autre événement sur le thème du durag, avec son premier bal du durag qui se voulait être le « Met Gala of durag ».

 

Un festival de commémoration de l’abolition de l’esclavage des noirs aux USA

 

Mishelle, qui est le PDG/directeur des opérations du festival, et Wesley, qui en est le directeur créatif, ont organisé le festival. Cet événement serait structuré autour de l’idée que les durags ne sont pas seulement un accessoire d’entretien du cheveu, mais aussi un élément culturel de base. Le port du durag est avant tout un style que les Noirs s’approprient totalement et qu’ils adoptent avec joie malgré les stéréotypes négatifs que d’autres lui attribuent. Non seulement, ils voulaient célébrer son importance culturelle et lui donner une nouvelle image, mais ils voulaient aussi trouver une façon amusante, créative et positive de célébrer le 19 juin. Date de la  fête américaine qui commémore le jour où les derniers Africains asservis ont été libérés de la servitude après l’abolition de l’esclavage aux États-Unis en 1866.

 

 

Interview de Dammit Wesley sur la fête du durag (Duragfest)

 

Quelle a été l’expérience du premier Durag Fest (fête du durag) ?

 

Dammit Wesley : j’avais légitimement l’impression d’être au Wakanda. Tout était si audacieux, si fort et si lumineux. Tout le monde était si amical. Je pense que, ce qui est marquant pour moi, est que l’on ne retiendra pas simplement le fait que l’événement s’est déroulé dans un parking. Quand nous avons dit à tout le monde qu’ils pouvaient rentrer chez eux, nous avons éteint la musique. Les gens sont restés pour nettoyer. Ils étaient du genre : « vous avez besoin d’aide pour sortir cette poubelle », « de quoi avez-vous besoin », « que quelqu’un me trouve un balai ». Les gens étaient tellement investis.

 

Pourquoi avez-vous choisi de centrer le festival autour du durag ?

 

Wesley : Pouvoir prendre quelque chose d’aussi simple et l’élever au rang d’art est un talent que les Noirs ont toujours eu depuis que nous sommes descendus du bateau et que nous nous sommes retrouvés ici. Que ce soit pour transformer les parties inutilisées du porc en un repas complet ou pour pouvoir cacher les arts martiaux sous forme de danse et s’émanciper des plantations dans un endroit comme le Brésil. Nous avons toujours été capables de faire plus avec très peu. Quelque chose d’aussi petit et insignifiant qu’un bandeau sur la tête utilisé pour garder vos waves (vagues) serrées signifie tellement plus et a tellement plus d’influence que ce que les gens lui attribuent. Et cela nous éclaire en tant que peuple sur notre ingéniosité et notre créativité en général.

 

Quelle est la bonne façon d’attacher un durag ?

 

Wesley : il n’y a une bonne façon d’attacher un durag. Les durags sont utilisés pour complimenter la confiance d’un homme noir et vous pouvez généralement dire à quel type de mec vous vous préparez à faire face juste à la façon dont il porte son durag.

 

Psychologie du porteur du durag :

 

Les types qui ne nouent pas leur durag et qui les laissent juste sur le dessus de leur tête ne sont pas des hommes engagés. Ceux qui portent leur durag noué sur le côté, à gauche ou à droite, ce sont des mecs ayant un fort caractère. Donc si vous les aimez vraiment voyous et agressifs, allez-y. S’il a une cigarette fourrée sur le côté où le nœud est effectué, c’est certainement un vieux. Il a probablement des chèques de pension ou de sécurité sociale qui arrivent. Si le durag est bien attaché avec le rabat ouvert, alors il sait où il va. Cet homme a certainement un but. Maintenant, il n’est peut-être pas fidèle, mais nous savons qu’il a un but dans sa vie.

 

Où voyez-vous le festival du Durag se diriger à l’avenir ?

 

Lica Mishelle : Je souhaiterai que ce soit un événement annuel. C’est le début de l’histoire, le début d’un festival « full on black ». Nous avons parlé de l’étendre à d’autres villes. Nous ne savons pas quand cela va se faire, mais je sais qu’en ce moment, pour nous, il s’agit vraiment de construire et de permettre aux gens de le laisser se développer de façon organique. Nous voulons tout mettre en œuvre pour faire le lien avec Juneteenth, nous émanciper et utiliser l’art pour y parvenir.

 
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